La méthode

Rien ne sera affirmé sur toi qui ne vienne de toi.

C’est la seule promesse d’Avyzéo qui tienne par du code plutôt que par une consigne. Le score est calculé, jamais rédigé ; chaque phrase écrite sur ton parcours cite l’élément que tu as confirmé ; et ce que tu n’as pas confirmé élargit la marge d’incertitude au lieu de gonfler le chiffre.

Cette page décrit des mécanismes vérifiables. Elle ne promet ni un entretien, ni une embauche.

Le problème

Une phrase inventée ne se voit pas à la relecture.

Selon l’Apec (IA générative et recherche d’emploi des cadres, février 2025), 77 % des cadres ayant utilisé l’IA générative pour leurs candidatures déclarent avoir apporté des ajustements manuels au contenu produit.

Ce chiffre ne dit pas pourquoi. Il dit seulement que le texte rendu ne partait pas tel quel — et que la correction se fait à froid, chez soi, sur un document dont on connaît déjà le sujet.

Le danger n’est pas le style. C’est la ligne juste : une technologie que tu n’as jamais pratiquée, un employeur cité de travers, un chiffre qui sonne bien. Ces trois-là ne se remarquent pas à la relecture, précisément parce qu’ils ressemblent à ce que tu aurais pu écrire. Ils se remarquent à la question de relance, en face de quelqu’un.

Un modèle à qui l’on donne un profil et une annonce recopie l’annonce : c’est son comportement naturel, pas un défaut de réglage. Tout ce qui suit existe pour lui retirer cette possibilité, plutôt que pour la lui déconseiller.

Ce que tu vois

Chaque affirmation te dit d’où elle vient.

Sur l’écran de préparation, un exemple ne renvoie pas à une note de bas de page : il porte sa source, en toutes lettres, sous le texte qu’elle fonde.

Le serveur ne renvoie pas un identifiant, il renvoie une phrase déjà construite : l’élément de ton parcours, et sa période quand elle est établie. L’écran l’affiche telle quelle et la rend cliquable vers l’élément concerné de ton profil.

Un identifiant technique à l’écran ne prouverait rien à la personne qui le lit, et ressemblerait à une fuite. Quand le libellé manque, l’écran affiche une phrase vraie et générique plutôt que la référence brute — et le lien subsiste, pour que tu puisses aller constater toi-même.

Et si un élément n’a aucune source rattachée, l’écran ne se tait pas : il affiche un avertissement à la place de la citation. Tel qu’il t’est rendu, et au tutoiement qui est celui du document : « Aucune source n’est rattachée à ce point. Ne l’avance pas tel quel en entretien. »

Écran de préparation

Exemple

Tes exemples, prêts à raconter

En italique, les mots du produit : le tutoiement est le sien.

Reprendre un projet à l’arrêt

La situation
La refonte du site d’une PME de quarante personnes était à l’arrêt depuis trois mois, faute d’arbitrage sur le périmètre.
Ce qu’on attendait de toi
Relancer le chantier et mettre une première version en ligne avant la rentrée.
Ce que tu as fait
J’ai ramené le périmètre à six pages, réuni les deux services concernés une fois par semaine, et fait valider chaque maquette avant le développement.
Ce que ça a donné
Mise en ligne en onze semaines, dans le budget prévu.
Tiré de ton profil

ton poste de chargé de projet digital, 2021-2023

la refonte de site que tu as confirmée en juin 2023

Reconstitution de l’interface, écrite en HTML : ce n’est pas une capture d’écran. L’exemple et les sources affichés sont fictifs, et le volet le dit. Sur l’écran réel, chaque provenance est un lien vers ton profil.

Le score

Un chiffre qu’aucun modèle n’a écrit.

Un score rédigé par un modèle est une opinion présentée comme une mesure. Celui d’Avyzéo est le résultat d’une fonction, et le barème de cette fonction — ses 7 axes et leurs pondérations — est publié avant toute inscription.

Le modèle n’a pas le droit d’écrire ton score.

Le calcul est écrit en TypeScript et il est reproductible : mêmes entrées, même résultat. Chaque diagnostic porte une empreinte préfixée d’une version de barème, donc un désaccord se tranche en rejouant le calcul, pas en interrogeant un fournisseur.

En amont, le prompt qui analyse une annonce interdit explicitement au modèle d’attribuer une note, un score ou un pourcentage. En aval, le service qui rédige l’explication refuse de rendre son texte si une phrase contient un pourcentage ou les mots score, note ou compatibilité. Il ne peut donc jamais exister deux chiffres contradictoires sur le même écran.

Pure, donc rejouable des mois plus tard

Le moteur ne lit aucune horloge, ne tire aucun nombre au hasard et n’ouvre aucune connexion. Deux exécutions sur les mêmes entrées rendent le même résultat, à l’octet près. C’est ce qui permet de rejouer un calcul contesté sans dépendre de la bonne volonté d’un fournisseur.

L’empreinte du diagnostic porte un préfixe de version de barème. Le jour où le barème change, les anciennes empreintes cessent de correspondre : un score calculé sous l’ancien ne peut pas être servi comme s’il valait sous le nouveau.

Les deux gardes du texte qui explique le score s’exécutent sur le chemin de production, pas seulement dans les tests. Une phrase qui contient un pourcentage, ou les mots score, note ou compatibilité, fait échouer le rendu au lieu d’être publiée ; une phrase sans référence également. Un garde-fou qu’on n’exécute pas est une intention.

Lire le barème, axe par axe

Le contrôle de sortie

Quatre contrôles, exécutés sur chaque préparation.

Une consigne écrite dans une invite est un vœu : elle améliore le résultat, elle ne le garantit pas. Les quatre contrôles ci-dessous sont déterministes, appliqués en sortie, et une préparation qui n’y satisfait pas n’est pas livrée.
  1. La forme

    Chaque exemple vécu et chaque point fort cite au moins un élément de ton parcours, par son identifiant. Un exemple sans source est signalé dans la préparation, comme une hypothèse à vérifier avant de la dire ; une source qui pointe vers un élément que tu n’as pas confirmé aussi.

  2. Les noms

    La liste des termes que la préparation a le droit d’écrire se construit exclusivement depuis tes éléments confirmés et une table de correspondance en lecture seule. Le texte de l’annonce n’y entre par aucun chemin : la fonction qui vérifie ne le reçoit pas. Ce n’est pas une discipline d’écriture, c’est une signature.

  3. Les chiffres

    Tout nombre écrit sur toi est confronté à ton parcours : un montant, une taille d’équipe, une durée, une année. Seules les unités de l’exercice lui-même — « soixante secondes », « trois temps » — y échappent, et cette liste est fermée.

  4. Les noms propres

    Employeur, intitulé de poste, diplôme, certification : ces quatre-là se citent au mot près, parce que ce sont ceux qu’un recruteur vérifie en passant un appel. Une abréviation à la place du nom complet est signalée, et une qualification ajoutée derrière un intitulé aussi. Une approximation se lit comme un mensonge, même quand elle n’en est pas un.

Une préparation en compte exactement 5 exemples vécus : ni un de plus, ni un de moins. Le compte est vérifié en sortie, comme le reste — et lorsque ton parcours n’en permet pas cinq réellement distincts, le document te le dit au lieu d’en fabriquer un sixième.

Ces contrôles portent sur les parties qui revendiquent quelque chose de toi : ta présentation, tes points forts, tes exemples. Ils ne portent pas sur celles qui nomment légitimement ce que tu ne maîtrises pas encore, ni sur les consignes de l’exercice. Un garde-fou appliqué partout signalerait quelque chose à chaque génération ; il serait désarmé en trois jours, et il ne protégerait plus personne.

L’incertitude

Ce qui n’est pas confirmé se paie en marge, pas en points.

Refuser de compter un élément que tu n’as pas encore relu donnerait un chiffre faux dans l’autre sens. Le compter comme une preuve serait une invention. La contradiction se résout par l’intervalle affiché.

Une expérience que tu n’as pas validée ne sera jamais citée comme preuve.

Un élément non confirmé couvre bien un critère et compte dans le total : l’ignorer donnerait un chiffre faux dans l’autre sens, et tu verrais s’effondrer un score que ton parcours justifie. Mais ce qu’il apporte, il le paie en incertitude — il élargit la marge affichée au lieu de gonfler le score.

Une déduction du modèle, elle, reste une déduction même après ta confirmation : elle peut couvrir un critère, elle ne sera jamais citée comme ce qui le prouve. Valider ton profil resserre donc la marge et fait monter le chiffre, sans rien acheter.

Deux tarifs, et un plafond

La marge additionne deux choses, et elles ne coûtent pas le même prix. Ce que le moteur n’a pas pu décider, faute de donnée, compte pour moitié : l’erreur peut aller dans les deux sens, sur la totalité du poids.

Ce qui est couvert par un élément que tu n’as pas confirmé compte pour un quart : la donnée existe, seule ta relecture manque, et l’erreur possible n’a qu’un sens.

Le total est plafonné à 8 points de part et d’autre. Au-delà, une fourchette n’informe plus, et le seul message utile devient « complète ton profil ».

Confirmer un élément de ton profil resserre donc la marge et fait monter le chiffre. C’est le seul levier que cette page te décrit, et il ne coûte rien.

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Sans carte bancaire.

Ce qui n’est pas garanti

L’anti-invention ne rend pas Avyzéo infaillible.

Elle protège un périmètre précis, et ce périmètre est plus étroit que ce qu’il serait commode de te vendre. Voici, en toutes lettres, ce qu’elle ne couvre pas.

  • Elle n’empêche pas de mal lire une annonce.

    Le modèle peut se tromper sur ce qu’un poste demande, classer une exigence souhaitée comme requise, ou manquer un critère. Le diagnostic sera alors juste par rapport à une lecture fausse.

  • Elle ne juge pas l’annonce.

    Rien ne vérifie qu’une offre est sincère, que le poste existe réellement, ni que ce qu’elle décrit correspond au travail qu’on te confiera.

  • Elle laisse passer les minuscules.

    La reconnaissance des noms repose sur la capitalisation française. Une technologie écrite tout en minuscules échappe à cette couche. L’alternative — signaler tout mot inconnu — produirait un bruit tel que le contrôle serait désarmé, donc moins protecteur.

  • Elle ne prédit aucune embauche.

    Le score mesure une distance entre une annonce et un profil vérifié. Il ne dit pas si tu seras reçu, et encore moins si tu seras retenu.

Ce qu’elle garantit est plus étroit, et vérifiable : rien ne sera affirmé sur toi qui ne vienne de ce que tu as validé. Chaque écran qui affiche du texte généré le signale et t’invite à le relire — parce que c’est toi qui parleras, pas nous.

Ce qu’on se demande

Les questions qu’on pose à une garantie.

  • Pourquoi ne pas simplement demander au modèle de ne rien inventer ?

    Nous le lui demandons, et c’est écrit en toutes lettres dans la consigne : la liste de tes éléments confirmés est la seule source autorisée, aucun chiffre absent de cette liste, les noms propres recopiés à l’identique.

    Mais une consigne améliore un taux, elle ne fournit pas une garantie. Elle est donc doublée d’un contrôle déterministe en sortie, qui confronte chaque mention à ton parcours confirmé et signale, une par une, celles qu’il ne retrouve pas.

    La règle de la maison tient en une phrase : ce qui n’est pas vérifié en sortie n’est pas garanti.

  • Que se passe-t-il si un contrôle ne retrouve pas une information ?

    Tu la reçois quand même, et les passages concernés sont montrés en tête du document, avec la phrase exacte que le contrôle n’a pas su rattacher. Tu décides : garder, corriger, ou compléter ton profil — les mentions disparaissent alors d’elles-mêmes, sans rien regénérer.

    Jusqu’au 7 août 2026, ces préparations n’étaient pas livrées du tout : une seule phrase non rattachée faisait jeter les dix sections, après l’appel au modèle. La règle était intenable — presque toute rédaction longue produit une tournure que le contrôle ne sait pas relier — et elle punissait la personne pour une faute qui n’était pas la sienne. Signaler vaut mieux que retenir.

    La vérification reste reproductible : aucune horloge, aucun tirage au hasard, aucune lecture de base. Les mêmes entrées produisent les mêmes signalements, et une réclamation se tranche en la rejouant.

  • Le modèle peut-il quand même nommer l’entreprise visée ?

    Oui, à un seul endroit : le temps de ta présentation qui parle de ce que tu veux faire chez eux. C’est la définition même de ce passage, et lui interdire l’entreprise visée interdirait la phrase la plus normale d’une préparation.

    Partout ailleurs — et notamment dans la partie qui raconte ton passé — nommer une entreprise que ton parcours ne porte pas est signalé. Les contrôles sur les chiffres et sur les noms propres, eux, restent armés y compris à cet endroit.

    Et quand l’annonce ne nomme pas l’employeur, rien n’est affirmé sur lui : ni sa taille, ni son secteur, ni sa culture. Une liste vide est la bonne réponse, pas un échec.

  • Est-ce que cela vaut aussi pour le score ?

    Oui, et par un autre chemin. Le score n’est pas écrit par un modèle : il est calculé par une fonction, à partir de tes éléments confirmés et d’un barème lisible avant toute inscription.

    Le texte qui explique le score n’est pas généré non plus. Chaque phrase est assemblée à partir de la valeur littérale d’un élément vérifié, et elle porte la référence de cet élément. Une phrase sans référence fait échouer le rendu.

    C’est aussi ce qui interdit deux chiffres contradictoires sur le même écran : l’explication n’a pas le droit d’écrire un pourcentage, ni les mots score, note ou compatibilité.

Toutes les questions fréquentes

Le plus simple reste de vérifier.

Le barème est public, les refus sont écrits, et ton premier diagnostic ne demande rien d’autre que ton parcours et une annonce.

Diagnostic gratuit, sans carte bancaire.

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